Amani Beach


Pour aller vers les plages du sud, il faut traverser la crique qui abrite le port. Deux barges font la navette toute la journée. Deux barges font la navette toute la journée, mais il faut souvent attendre plus d’une heure pour y monter. La traversée prend ensuite une vingtaine de minutes.

On arrive à Kigamboni, de l’autre côté de la crique. Ce côté de la ville est très peu développé: peu d’électricité, d’eau courante, de téléphone…L’absence d’un pont permettant de traverser rapidement serait la cause de tous ces maux: industriels et hôteliers hésitent à s’implanter de ce côté de la ville car l’accès n’y est pas facile et l’absence d’infrastructures un sérieux handicap. Circuler n’est pas non plus facile, la route n’est asphaltée que sur 20 km, c’est ensuite un chemin caillouteux. Depuis notre départ en 2007 les choses ont bien changé et un pont à été bâti et inauguré en 2016. Il s’agit du Pont Kigamboni ou Pont Julius Nyerere en l’honneur du premier président de la Tanzanie. Il mesure 680 mètres de long et relie donc le quartier des affaires ( qui n’existait pas à notre époque) à Kigamboni.

Après 10 kilomètres de piste on arrive à Amani Beach, une plage très privée où il faut réserver. La marée basse permet de longue promenade le long de la plage et sur le plateau coralien.

Les enfants des villages de pêcheurs viennent capturer des poulpes sur le plateau. Mais celui-ci est un danger pour les pêcheurs: cette embarcation qui a fait naufrage sera récupérée par les pêcheurs qui dans la journée vont complètement la démonter et récupérer planches et cordages.

Les filles profitent de la piscine ou de la plage. Chloé a maintenant ses palmes/masque et tuba et accompagne Léa pour regarder les poissons.

Ici on ne badine pas avec la protection du site et chacun est prévenu des conséquences de ses actes en cas de braconnage.